Belgique : Bart De Wever chargé par le roi de préparer la coalition

Décision logique : le chef des indépendantistes flamands est arrivé en tête des législatives de dimanche dernier, avec 27 des 150 sièges de députés.
Il restait tout de même une incertitude puisque les socialistes francophones, menés par Elio Di Rupo, en avaient enlevé 26. Le roi avait d’ailleurs reçu tour à tour lundi les deux responsables politiques.

Mais le pays n’en est pas encore là. Si une coalition se dégage entre séparatistes flamands et socialistes, il reviendra au roi de nommer un « formateur » qui tentera, lui, de constituer un gouvernement stable. Traditionnellement, c’est ce « formateur » qui devient Premier ministre.

Christiane Chocat, les tribunaux britanniques plus cléments en appel.

Une élue Française  et son fils Benjamin, 21 ans, avaient été interpellés au port de Portsmouth, le 1er octobre dernier, à leur descente du ferry en provenance de Cherbourg. A l’arrière de la fourgonnette qu’ils avaient louée, se trouvaient des passagers clandestins, 16 Vietnamiens, qu’ils tentaient de faire entrer illégalement sur le sol britannique. Les deux accusés avaient plaidé coupable et ainsi, comme le prévoit le système judiciaire britannique, ils n’avaient pas fait l’objet d’un procès.

Son fils était condamné à 5 ans de prison ferme, elle à cinq ans de prison ferme.

Cette histoire semble être peu banale mais ce serait simplement l’histoire d’une mère qui a voulu aider son fils à se sortir d’une sale histoire avec des gens peu fréquentables.

Mauvaise pioche pour une élue, on aide pas des immigrés clandestins à passer une frontière…sauf si Brice Hortefeux le demande bien entendu; pour sortir du territoire français quand il y en a un ça pose problème, quand il y en a plusieurs ça va.

Finalement, En appel, la peine de l’élue a été réduite à deux ans. La demande de son fils a en revanche été rejetée.

La zone euro crée son fonds de secours et renforce sa discipline budgétaire

Après ce nouveau vent de panique sur les marchés financiers, les ministres européens des finances ont annoncé coup sur coup deux accords hier soir.
Un premier pour finaliser la création du fonds européen de stabilité financière.
Un second sur la réforme du pacte de stabilité et de croissance, permettant d’appliquer des sanctions aux Etats trop endettés.
De sérieux gages pour tenter de calmer la fièvre sur les marchés.